Ils auraient pu faire partie de notre équipe type de la saison…


Notre XV type du Top14 a provoqué de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, alors nous étions obligé d’aller plus loin, et de mettre en avant des joueurs que nous aurions pu glisser dans cette équipe de la saison. Voici les noms de huit joueurs que nous avons voulu mettre en avant et qui ont réalisé une grande saison

Il n’a que 24 ans et vient de remporter son quatrième Top14. Devenu titulaire indiscutable au Stade Toulousain dans les grands matchs, Joël Merkler a réalisé une grosse saison, ponctuée par une très solide finale. Auteur de sept plaquages, le pilier droit espagnol a surtout fait reculer les offensives montpelliéraines à chaque fois qu’il envoyait son épaule chatouiller les côtes des attaquants héraultais. Peu pénalisé en mêlée fermée tout au long de la saison, le Toulousain s’est imposé comme le numéro 1 à son poste, devant d’autres piliers droits de renom comme Georges-Henri Colombe, Dorian Aldegheri ou encore Paul Mallez.

Lui avait moins de concurrence au début de la saison, mais cela ne l’a pas empêché de se surpasser pendant les 24 rencontres qu’il a disputées. À seulement 22 ans, Barnabé Massa est devenu incontournable sous le maillot clermontois, au point d’être appelé par le XV de France pour disputer la tournée d’été. Auteur de sept essais en championnat, l’ancien joueur de Grenoble a rayonné par son impact défensif et a été l’un des principaux artisans des gros coups auvergnats à Toulouse et à Bordeaux.

Recruté à la dernière intersaison par le staff de Yannick Bru, Boris Palu restait sur des saisons en dents de scie du côté du Racing 92. Mais le moins que l’on puisse dire, c’est que l’international tricolore (2 sélections) a mis tout le monde d’accord cette saison. Avec 24 feuilles de match en Top14, le deuxième ligne est devenu un titulaire à part entière au poste de numéro 4, également capable d’évoluer en troisième ligne aile. Lui aussi a été récompensé par une convocation avec le XV de France cet été.

Autre pari tenté mais cette fois-ci par le MHR, l’arrivée de Billy Vunipola à l’été 2024. Alors que tous les observateurs le pensaient en fin de course, le troisième ligne centre anglais a fait parler toute sa puissance au cours de cette saison historique pour le club ciste. Titularisé à 22 reprises cette saison en Top14 malgré ses 33 ans, l’ancien joueur des Sarries s’est imposé comme l’un des meilleurs gratteurs du championnat. Jusqu’à quand va-t-il pouvoir tenir ce rythme ?

Comme Boris Palu, il a quitté le Racing 92 l’été dernier, non pas pour rejoindre la Gironde mais plutôt la Charente-Maritime. Arrivé à La Rochelle en début de saison, Nolann Le Garrec a considérablement changé le style de jeu du collectif rochelais. Souvent qualifié d’ « ennuyeux », le système de jeu mis en place par Ronan O’Gara a changé cette année, à l’initiative de son nouveau demi de mêlée. Auteur de 13 essais, Le Garrec aura illuminé Marcel-Deflandre cette saison et permis aux Maritimes de retrouver les phases finales. De bonne augure pour la suite…

Matthieu Jalibert est sans nul doute le joueur le plus indispensable à son équipe en Top14. Il y a l’UBB avec et sans son demi d’ouverture international. Auteur d’une incroyable saison au cours de laquelle il a inscrit six essais en championnat, le Béglais a convaincu le staff tricolore de l’installer au poste de demi d’ouverture. Grâce à des performances d’exception face à Lyon ou encore Toulon, Jalibert aura été l’un des grands bonhommes de la saison. Dommage que sa blessure contractée lors du déplacement à Toulon l’ait empêché d’affronter Clermont, avec les répercussions que nous connaissons tous sur la fin de saison bordelaise.

Joueur moins étincelant que Matthieu Jalibert, Jeremy Ward est un guerrier dont le Stade Français ne peut plus se passer. En difficulté l’année dernière, comme tout l’effectif parisien, le trois-quarts centre parisien a remis les pendules à l’heure cette saison. 23 matchs disputés pour un total d’onze essais dont un en barrages face à La Rochelle : Jeremy Ward a terminé deuxième meilleur marqueur de son club cette saison. Mais au-delà de sa contribution en attaque, l’ancien joueur des Sharks continue d’impressionner par son activité défensive, lui qui est réputé comme l’un des plus gros plaqueurs offensifs du Top14. En conclusion, quand Ward est en forme, le Stade Français l’est aussi.

L’un des noms les plus difficiles à choisir. Entre Max Spring, Aaron Grandidier-Nkanang, Grégoire Arfeuil et Gaël Dréan, notre choix s’est finalement porté sur l’ailier toulonnais. Auteur de 10 essais en 15 matchs, le Breton d’origine est le facteur X numéro 1 de la ligne d’attaque varoise. Avec ses qualités de vitesse exceptionnelles, Dréan a été l’un des seuls Toulonnais à surnager dans un collectif à la dérive. Pas étonnant que Fabien Galthié ait fait appel à lui lors du dernier Tournoi des Six Nations face à l’Italie. Maintenant, il faudra attendre plusieurs mois avant de le revoir sur les terrains, lui qui vient de subir une chirurgie cardiaque à cause d’une anomalie génétique. Bon rétablissement à lui.


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